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Entendre ce que nous dit le mot « maladie »

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Les mots sont formidables. Si nous prenons le temps d’écouter un simple mot, nous pouvons voir qu’il y a bien plus qu’une signification. Penchons nous donc sur le mot « maladie ». Au delà de son sens premier (Altération de la santé, des fonctions des êtres vivants),  on peut entendre « le mal a dit ».
Ce qui permet de comprendre qu’il y a une relation entre les émotions et les maladies. Tout au long de notre vie nous évoluons accompagné de regrets, de haine, d’envie… . Aussi ces émotions vont s’ancrer au fur et à mesure en nous pour y déposer des empreintes qui empêcherons l’énergie* de circuler correctement, provoquant à terme des « maux » sur le corps. Le corps devient donc le messager d’une ou de plusieurs souffrances. Ces « maux » (migraines, mauvais sommeil, mal de dos… ) se révèlent devenir un langage à décoder, puisque ce que nous ne pouvons exprimer avec « des mots », s’exprime au travers « des maux » sur le corps. Il est donc important de déceler les réelles causes pour lesquelles le corps a crée un symptôme.

Afin de mieux comprendre ce qui vient d’être expliqué, je vais vous donner quelques exemples.
Des expressions tels que j’en ai pleins le dos, peut entrainer de réelles douleurs à force de se le répéter. Aussi pour stopper ce processus, il est important de cibler la nature du problème. Celle  qui peut peser si lourdement dans notre vie et qui peut remonter à l’enfance.
Je vais vous citer un autre exemple. je vais à la foire et sans trop avoir réfléchi, je monte dans un manège à sensation très forte et là je suis prise de panique, l’angoisse et la peur m’envahissent. Je ne l’évoque pas mais mon corps automatiquement se met à parler, j’ai des palpitations cardiaques, des sueurs, les mains moites… .
Au travers de ces deux exemples, on peut constater que ce qui nous dérange peut s’exprimer au travers du corps.

Je vous ajoute cette citation qui me paraît si évidente.
« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie.
Alors seulement il est possible de l’aider. » Hippocrate

Lorsque l’individu commence à devenir envahit par les problématiques du quotidien, le corps peut le prévenir au travers de « maux ».
Malheureusement, de nombreuses fois, nous ne l’écoutons pas, et nous continuons tant bien que mal d’avancer. Mais un jour, on peut avoir la chance d’avoir un déclic. Déclic nous poussant vers la voie du bonheur. La seule chose ici que j’ai envie d’ajouter et qu’il ne faut pas avoir peur d’aller chercher les causes de ce qui empoisonne notre quotidien. Et bien évidemment, le jour ou l’on se sent prêt on ne doit pas être pressé. On doit prendre le temps de comprendre et d’intégrer ce qui provoque nos problématiques.

Stella Alliet
*le corps humain est parcouru de flux énergétiques.

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L’invitation à s’aimer

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Le jour où vous voudrez vous aimez, vous devrez y travailler
Ne vous en déplaise, mettez vous maintenant à votre aise
Pour notre recette, vous n’aurez pas besoin de lunette
Et j’y ai bien réfléchi, celle-ci vous aidera à changer votre vie
Prenez papiers et crayons, croyez moi j’y connais un rayon
Recopier maintenant cette liste établit, afin que rien ne reste dans l’oublie

J’accepte:
-les critiques pour progresser
-de ne pas être parfait
 et de m’honorer

Maintenant m’accorder du temps et faire taire mes jugements
Resteront mes principaux ingrédients

Voilà ce que vous devez avoir appris car maintenant vous devez avoir compris
Dites merci à la vie, cela ne restera pas dans l’oublie
Allez réveiller maintenant l’enfant qui sommeil en vous, ne lui chercher surtout pas des poux
Evoquer lui les raisons pour lesquelles il doit apprendre à s’aimer
Tout comme vous devez l’aimer et apprendre à vous aimer
N’ayez pas peur de le réconforter dans la sérénité
Et tout cela se fera dans la paix

C’est avec un grand plaisir que je vous laisse saisir
Que le jour ou vous aurez appris à vous dire je t’aime vous ne serez vraiment plus jamais le même !

                                                                                                  Stella Alliet

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Apprendre à s’aimer

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Nos sociétés nous ont toujours appris à développer le don de soi, l’amour pour l’autre…. Et si la clé de notre évolution personnelle ne commençait pas avant toutes choses par l’amour, le respect et l’acception de soi.
Si nous schématisons ce que je viens de vous évoquer, il faut d’abord ressentir de l’amour pour soi, avant de le propager autour de nous.

Prenons le temps de réfléchir sur l’amour que nous éprouvons pour nous même. Vous êtes vous demandez ce qu’il se passerait si vous vous aimiez autant que vous aimez votre petit(e) ami(e), vos enfants, vos parents. Il me semble déjà être un cap à passer que de décider de se couper des préjugés de notre société. En effet, s’accorder de l’amour pour soi est aux yeux de tous facilement attribué à de l’égocentrisme, du narcissisme. Mais il faut arriver à passer au-dessus de ces pensés, car pour évoluer, progresser, il est nécessaire d’apprendre à s’aimer et non de vouloir changer. Et tout naturellement, une nouvelle énergie émane de soi et les changements positifs peuvent s’opérer. Ce qui permet par la suite d’être le plus présent, le plus à l’écoute envers autrui.
Prenons tout simplement l’exemple du fonctionnement de nos nouvelles sociétés. Comment se voient aujourd’hui les femmes? Si elles ne sont pas minces, elles ne se trouvent pas belles, enfin elles ne correspondent pas à cette norme sociétale qui fait que si vous n’êtes pas maigre, vous n’êtes pas magnifique. Penchons nous un peu sur cet exemple qui je pense est des plus intéressant.
 
 Nous reflétons tout simplement ce que nous sommes à l’intérieur. Si vous vous sentez bien, que vous vous aimez, c’est tout votre être qui se verra illuminé,  il sera le témoin de votre bien être. Il suffit juste de s’accepter et de ne pas vouloir ressembler à un prototype. J’ai une amie qui est très chère à mes yeux. Elle est ronde et je le sais s’est toujours acceptée. Elle reflète la joie, la bonne humeur. Pourquoi? Car elle s’autorise à ressentir de l’amour pour elle, elle accepte son corps, elle se sent bien dans sa peau. Un jour, m’évoquait elle, on lui a reproché d’avoir trop de forme. Alors par amour, elle avait entamé un régime. Tout son rayonnement n’était plus, elle ne se sentait pas bien dans sa peau. Aussi cette expérience, c’était soldée par l’arrêt de ce régime qui ne fût qu’un échec allant jusqu’à la dépersonnaliser. Croyez moi, une femme bien dans sa peau, ressentant un réel amour pour soi, créait une énergie des plus positive.
Prenons un autre exemple, montrant que pour évoluer, il faut  avant toutes choses apprendre à s’aimer et non désirer changer.
Lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur, on peut développer de l’anxiété. Notamment, par exemple, lors de sortie entre amie. Et cette anxiété de se retrouver face à ceux qui représentent la réussite rêvée va générer différentes émotions négatives  (colère, peine, sentiment d’être un raté… ) car on ne se trouve pas aussi bien que ses amis (ils ont plus d’argent, moins de poids…) . Au travers de cet exemple, il faut bien comprendre que ces émotions sont fausses, mais elles ont tout de même été générées. Elles peuvent rendre très malheureux. L’amour de soi permet de rompre avec ses croyances qui mènent inévitablement à la souffrance. Le cheminement pour y arriver commence par l’acceptation de soi. C’est apprendre à s’aimer, s’accueillir, s’honorer.
Pour finir, l’apprentissage de l’amour de soi devrait commencer dès le début de notre vie. Le passage à l’adolescence serait certainement plus simple. Personnellement, si l’on m’avait appris à ressentir de l’amour pour moi, je pense que j’aurai été moins gênée par toutes ces transformations provoquée à l’adolescence. J’aurai certainement été moins dans le doute, l’angoisse, l’anxiété, les remises en questions perpétuelles voir la peur du regard de l’autre.

                                                                                            Stella Alliet

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Naissance de la psychanalyse

Pour comprendre comment la psychanalyse a vu le jour, il est intéressant de remonter à Charcot. Dans les années 1880, le docteur Jean-Martin Charcot s’est intéressé aux cas d’hystérie (névrose mêlant conflit mental et manifestation physiques). Pour que les symptômes de ses patients disparaissent, il utilisait l’hypnose. Il était le seul à parler en faisant de la suggestion. Devenu peu à peu célèbre, ses patients sous état hypnotique étaient soigné devant un auditorium. Ces capacités d’analyses attira auprès de lui de nombreux élèves dont Sigmund Freud( neurologue). Freud rapporta ce qu’il avait vu à son ami Joseph Breuer ( médecin généraliste). Et Breuer lui confia l’histoire d’une hystérique qu’il avait soigné, le cas Anna O. C’est à cette époque que ces deux médecins écrivirent « études sur l’hystérie » qui fût un recueil de cas dans lequel figure d’ailleurs le célèbre cas d’Anna O(Mademoiselle Berthe Pappenheim ). Cette jeune femme était la patiente de Breuer de 1880 à 1882. Agée alors de 21 ans, elle s’était mise à souffrir de paralysie, de troubles de la vue et du langage et refusait de s’alimenter de temps à autre… . Breuer fût donc appelé pour la soigner. Son humeur alternait entre le calme et l’irritabilité. Lors de ses visites auprès d’elle, celle-ci racontait ce qu’elle faisait durant ses journées. Jusqu’au moment où en évoquant une histoire accompagné de l’un de ses symptômes provoqua l’arrêt du symptôme. Aussi, elle continua de raconter les histoires associées aux symptômes pour tous les éliminer. De là naquit la cure par la parole. Si elle souffrait trop en se remémorant ses histoires, Breuer l’hypnotisait et allait lui même cherchait l’information. Au moment ou elle se réveillait Breuer lui rapportait ce qu’elle avait dit, ce qui provoquait l’arrêt de la souffrance. La méthode cathartique mêlant l’hypnose et la parole du patient vu donc le jour. Mais l’obsession de Breuer pour sa patiente mis à mal son couple. Ainsi pour ne pas détruire son couple, il se sépara de sa patiente. Celle-ci ne supportant pas l’arrêt de son travail avec Breuer, le rappela prés d’elle et là elle se mise à mimer un accouchement. ( Ici elle avait fantasmé l’accouchement d’un enfant d’elle et de Breuer.) Breuer étant paniqué, parti en second voyage de noce avec sa femme.

En ce qui concerne les différentes problématiques d’Anna O, on su qu’elle tomba malade alors qu’elle devait s’occuper de son père très malade et que ce n’était pas son choix mais une obligation puisque sa mère était toujours absente. Ainsi un conflit psychique naquit entre son désir de s’amuser et le devoir qu’elle avait de rester près de son père, car rappelons le elle n’avait que 21 ans.

Ce cas clinique avait permis à Freud et à Breuer de mettre en évidence le transfert, le phénomène du refoulement, d’élaborer une méthode permettant de faire ressurgir le conflit refoulé et de pouvoir s’en libérer. Malheureusement, Breuer et Freud prirent des chemins différents. En effet, Breuer n’a pas supporte que le recueil qu’il avait écrit avec Freud ne soit pas bien accueilli par la communauté scientifique. De plus, il avait peur pour sa réputation ainsi que pour le futur de sa profession. Alors que Freud, lui n’avait qu’un désir, faire évoluer ses recherches. Par la suite, Freud continua ses travaux seul. Il abandonna la méthode cathartique car il compris qu’il y avait dans notre psyché des résistances. Il deviendra donc le père fondateur de la psychanalyse grâce à sa méthode des associations libres.

                                                                                             Stella Alliet

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« when I loved myself enough »

Dès notre naissance nous nous construisons, nous nous façonnons à notre environnement. Nous évoluons en gardant des empreintes positives et négatives de notre passé. Malheureusement, le négatif peut prendre inconsciemment une place importante dans notre vie d’adulte de tous les jours.

Aussi je vous ai glissé ce texte écrit par Kim et alison McMillen dont le titre original est « when I loved myself enough » Il fût rendu célèbre par  charlie chaplin car il le lu le jour de son 70 eme anniversaires.

Cette oeuvre me semble merveilleusement correspondre au cheminement que tout individu entreprend lorsqu’il désire aller vers un état de mieux être.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,                              

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

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